Roger Federer adorerait égaler McEnroe

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Le Suisse Roger Federer, actuel numéro 2 mondial, s’est exprimé concernant la marque de l’Américain John McEnroe de 77 tournois remportés dans une carrière, il ne manque qu’une seule victoire au champion Suisse pour atteindre ce chiffre.

« J’adorerais égaler McEnroe et ses 77 victoires, c’est évident. Il a été un si grand joueur et apporté tellement à notre sport, comme d’autres grands champions qui ont forgé la légende de notre sport », a expliqué Federer qui dispute actuellement le tournoi de Madrid. « McEnroe a fait tellement de choses pour notre sport et il a su continuer à le rendre attrayant même après sa retraite, en commentant des matches, en poursuivant une carrière en seniors, en participant à des opérations de promotion du tennis », a poursuivi l’Helvète.

Crédité de 76 victoires, le Bâlois n’a besoin que d’un seul succès pour égaler McEnroe, lui-même 3e au bilan des titres en carrière derrière l’Américain Jimmy Connors (109) et le Tchèque Ivan Lendl (94).

Roger Federer fait son retour à Madrid

Roger Federer Mutua Madrid open 2013

Le Suisse Roger Federer est enfin de retour sur les courts de tennis après presque 7 semaines sans le moindre tournoi. L’année dernière le champion helvète avait brillé sur la terre battue alors bleue du tournoi madrilène.

A l’occasion d’une conférence de presse juste avant le début de l’édition 2013 du Masters 1000 de Madrid Federer a avoué que rester à un haut niveau à son âge devenait de plus en plus difficile. « Je dois travailler mon physique un peu plus chaque jour. En vieillissant, c’est très dur de rester à un haut niveau« . Le Suisse, ancien n°1 mondial, s’est également confié sur les fans espagnols. « Les Espagnols adorent le tennis » a-t-il déclaré. « Rafa est un véritable héros national. Mais j’ai remarqué qu’ils m’aiment bien aussi. Roger s’était auparavant exprimé sur son compte Facebook pour montrer son excitation d’être de retour à la compétition : « En route pour Madrid ce week-end. Je suis excité de revenir et essayer de défendre mon titre à l’Open de Madrid! »

Enfin petit point mode avec la tenue que portera Roger cette année à Roland Garros. Sa tenue sera Lire la suite

Roger Federer : « La Suisse m’a manqué »

Roger Federer interview René Stauffer

Roger Federer arrive bientôt à la fin de 7 semaines de repos sans tournoi. Le Suisse a profité de cette pause pour accorder une interview à René Stauffer pour le Tages Anzeiger. Le champion parle notamment du temps qu’il passe en Suisse avec sa famille mais aussi de sa participation au tournoi de Bâle. Ci-dessous quelques extraits de cette interview…

Vous êtes au milieu de presque 2 mois de repos. Que faites-vous durant ce temps ?
Tout d’abord je récupère des tournois de Rotterdam, Dubai et Indian Wells. J’ai eu de courtes vacances, mais après déjà 9 jours j’ai recommencé à travailler. Je ne veux pas rester à rien faire pendant 3 semaines. Je suis en Suisse depuis un petit moment maintenant et je fais de l’entrainement physique, j’ai aussi recommencé à jouer au tennis.

Comment va votre dos qui vous a beaucoup embêté à Indian Wells, particulièrement dans votre 1/4 de finale contre Rafael Nadal ?
Je suis satisfait et je peux à nouveau tout faire. Mais ça a pris plus de temps que je ne le pensais. Je suis heureux de pouvoir de nouveau m’entrainer et jouer au tennis. A Indian Wells tout s’est enchainé très vite. Je n’avais pas pu récupérer suffisamment de mon match contre Wawrinka et contre un joueur comme Nadal vous ne pouvez pas gagner dans de telles conditions. Je ne sais pas à combien de % j’étais physiquement. Je voulais juste essayer. Le repos est venu au bon moment.

Cela fait longtemps que vous n’êtes pas resté aussi longtemps en Suisse. Appréciez-vous cela ?
Absolument. La Suisse m’a manqué l’année dernière. C’est super de pouvoir jouer dans la nature avec les jumelles et d’être là avec mes amis et ma famille et Lire la suite

Roger Federer, puissance 5 à Cincinnati !

Roger Federer a remporté le 76e titre de sa carrière! Tombeur de Novak Djokovic 6-0 7-6 (9/7), le Bâlois de 31 ans est par la même occasion devenu le premier joueur à s’imposer 5 fois à Cincinnati.

>>> HQ pictures of Roger Federer during Cincinnati <<<

Plus fort que jamais, Roger Federer a marqué les esprits à une semaine de l’US Open qui sera bien « la » finale de l’année. Le no 1 mondial a triomphé à Cincinnati. Dans l’Ohio, Roger Federer a battu 6-0 7-6 (9/7) Novak Djokovic en finale. Il s’impose pour la cinquième fois à Cincinnati où il a cueilli le 76e titre de sa carrière, son 21e dans un Masters 1000. Il a remporté ce tournoi sans perdre une seule fois son engagement! Il aura concédé trois balles de break sur les 47 jeux de service qu’il a disputés au cours de la semaine. Il avait réussi cet exploit seulement à deux reprises par le passé, à Doha en 2005 et à Halle en 2008.

Considéré comme le meilleur relanceur du monde, Novak Djokovic n’a jamais trouvé l’ouverture sur le service de son adversaire. Curieusement « absent » dans un premier set perdu 6-0 en seulement 20 minutes, le Serbe a eu le mérite d’élever le niveau de son jeu dans la seconde manche. Une balle de set, à 7/6 dans le jeu décisif, fut son seul butin dans cette finale. Federer l’écartait sur un smash avant de rafler la mise en armant deux coups droits gagnants sur les deux derniers points de cette finale. Du grand art.

« Je vis un été magique », a déclaré celui qui a remporté le mois dernier son septième Wimbledon et a été finaliste des Jeux olympiques au début du mois dans la même enceinte de Wimbledon. Je me sens bien dans la perspective de New York (et l’US Open), mais je vais tout d’abord savourer un petit peu ce titre », a-t-il ajouté.

Le champion aux dix-sept levées du Grand Chelem a développé un jeu particulièrement efficace (28 points gagnants contre 12, 8 aces contre 2), et séduisant en montrant un visage particulièrement offensif avec notamment quatorze montées au filet (pour 11 réussites). Le Suisse a obtenu son cinquième titre à Cincinnati après 2005, 2007, 2009 et 2010 et remporté son sixième tournoi de l’année: Wimbledon, Madrid, Indian Wells, Dubai et Rotterdam. Federer n’avait plus connu une telle moisson depuis 2007, une année qui l’avait vu remporter huit titres. A Flushing Meadows, il visera un 6e sacre.

Roger Federer : « Je suis vraiment aux anges »

Roger Federer interview

Roger Federer est définitivement et durablement entré dans l’Histoire et la légende du tennis en battant le record de longévité au sommet du classement ATP de Pete Sampras et ses 287 semaines. Après sa 7ème victoire à Wimbledon, le Suisse a accordé un entretien exceptionnel au Crédit Suisse sur son lieu de vacances. Le record, son sacre à Wimbledon, sa vie privée, les JO, tous les sujets sont abordés en toute décontraction par le numéro 1 mondial.

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Roger, vous venez de battre l’incroyable record de Pete Sampras. Comment vous sentez vous ?
C’est naturellement un sentiment très spécial. Je suis vraiment aux anges. Être numéro 1 a toujours été un objectif prioritaire pour moi. Ce record prouve que quand vous désirer quelque chose par dessus tout, vous travaillez très dur pour et rien ne peut vous arrêter. C’est incroyable de battre ce superbe record de Pete Sampras. J’ai reçu beaucoup de messages de félicitations de la part de mes fans, c’est extrêmement important. Je voudrais leur dire à tous un grand merci car c’est grâce à eux que je Lire la suite

Roger Federer : « C’était unique »

Après son succès sur Andy Murray, le Suisse Roger Federer commençait tout juste à réaliser qu’il venait de remporter son 17e tournoi du Grand Chelem et son 7e Wimbledon. Sans oublier la place de numéro un mondial qu’il reprend aussi.

Roger, ce titre est-il incomparable à tous les autres ?
Une victoire dans n’importe lequel des Grands Chelems, et plus particulièrement ici, est spéciale. On ne s’habitue jamais vraiment. Aujourd’hui c’était unique parce que je jouais contre Andy. Et aussi parce que nous avons pu finir le match sous le toit, ce qui n’était jamais arrivé je crois pour une finale.

Vous sentez-vous lié plus particulièrement à ce tournoi ?
D’une certaine façon, oui. Je me sens mieux ici, je ne sais pas pourquoi. Du coup, j’ai l’impression d’être supposé bien jouer. Et au fil des années, j’ai réussi une belle série, même si les deux dernières éditions avaient été décevantes évidemment. Cette année, dans les grands matches, j’ai décidé de prendre l’initiative et d’attendre un peu moins les erreurs adverses. C’est comme ça qu’il faut gagner Wimbledon et c’est ce que j’ai fait aujourd’hui.

Comment jugez-vous cette victoire parmi tous vos Grands Chelems ?
Honnêtement, je ne sais pas encore. J’ai tellement essayé d’être concentré sur le moment en lui-même que, quand c’est arrivé, j’étais juste heureux que tout soit fini et que la pression soit partie. C’est dû à la défaite difficile que j’ai eue l’année dernière. L’US Open également. C’était dur, des moments difficiles ces deux dernières années. Donc j’ai vraiment essayé de ne pas me voir tenir le trophée ou de réfléchir un peu trop. Il y avait tellement en jeu, que j’ai juste essayé de ne pas penser à la place de numéro un mondial, au septième ou au 17ème. Donc là, il va me falloir un peu plus de temps pour comprendre ce que j’ai réalisé aujourd’hui. C’est fou, comment c’est arrivé, dans ces circonstances. J’ai joué de manière dingue.

Ce titre et la place de numéro un ne sont pas apparus du jour au lendemain, à quel moment êtes-vous reparti dans cet esprit de conquête ?
Peut-être à Roland-Garros l’an dernier. J’étais très près contre Rafa en finale et j’ai très bien joué. Ici, contre Tsonga, et ensuite à l’US Open face à Djokovic, les choses ont mal tourné, mais je voulais continuer à y croire. Je voulais gagner des titres. Et puis Bâle m’a remis dans une spirale de victoires, suivi par Paris-Bercy et Londres. A partir de là, je savais que tout serait possible en 2012.

Avez-vous l’impression d’être meilleur qu’il y a 5 ans ?
J’espère. Mon dieu, je me suis tellement entraîné que je n’aimerais pas jouer plus mal qu’il y a cinq ans ! Je pense avoir vraiment fait un bon match lors de cette finale. Mais dans certains cas, on a une confiance tellement incroyable que les coups sortent. Aujourd’hui, j’ai plutôt géré. Mais je suis heureux d’avoir l’âge que j’ai maintenant. Je suis une personne différente de ce que j’étais à 25 ans. Je me sens plus équilibré et je ne voudrais pas changer quoi que ce soit.

Qu’est-ce qui est le plus dur, de conquérir la place de numéro un, d’y rester ou d’y revenir ?
Les trois. C’est dur d’y arriver, d’y rester et de la reprendre. Parfois, un grand chelem et un ou deux autres titres, ça suffit, parfois il faut plus. Mais tout cela ne se joue pas à grand-chose. Si j’avais remporté la balle de match contre Djokovic à l’US Open, on aurait été dans un mouchoir au moment de Rome je crois. C’était difficile, j’ai dû attendre pas mal de temps.

Un mot sur Andy ?
C’est dur. J’ai été à sa place aussi. Il a fait de supers choses, pour être honnête. Parce que je le vois chaque jour, comment il avance sur le circuit. Je crois profondément qu’il gagnera des Grands Chelems, et pas seulement un seul. Je lui souhaite vraiment le meilleur. C’est sincère. Il travaille extrêmement dur. Il est aussi professionnel que l’on peut l’être. Les choses n’ont juste pas tourné en sa faveur dans les finales, pour le moment. Mais, aujourd’hui, je suis sûr qu’il a avancé un peu plus vers un titre en Grand Chelem. Je crois vraiment et j’espère pour lui qu’il en gagnera un très bientôt.

Lindsey Vonn :  »Roger Federer est une source d’inspiration pour moi »

La championne olympique de descente Lindsey Vonn – première Américaine à avoir jamais accompli cet exploit- est une inconditionnelle de Roger Federer. Une passion qui valait bien un détour par la Porte-d’Auteuil. Et une interview sur rolandgarros.com.

>>> english version <<<

Jouez-vous au tennis ?
Oui. Je n’ai pas un niveau extraordinaire mais j’adore ça, je m’amuse beaucoup à y jouer et à en regarder aussi.

Vous avez commencé jeune ?
Non, non! (rires) Mais j’ai eu très tôt l’habitude de regarder le tennis à la télé. Disons que j’ai vraiment commencé à y jouer il y a cinq ans.

Vous parliez à l’instant de regarder tous les tournois majeurs à la télévision… même Roland-Garros et sa terre battue ocre très exotique pour les Américains ?
Oui, bien sûr ! Mes parents ont toujours été des mordus de tennis. D’ailleurs, en fait, j’avais essayé de jouer quand j’étais petite, mais comme je n’étais pas très bonne, j’ai préféré continuer le ski… Mais j’ai toujours adoré regarder chacun des tournois du Grand Chelem. Roland-Garros compris !

Qui étaient vos idoles en tennis quand vous étiez enfant ?
(Sans hésitation) Andre Agassi. J’ai toujours adoré le voir jouer. Et Pete Sampras. Ils ont toujours été mes préférés…jusqu’à ce que Roger arrive! Comme pour Pete, j’ai toujours aimé son style. Mais en-dehors du court, ils sont complètement différents ! Je ne saurais pas expliquer, mais chez ces trois joueurs-là, j’ai toujours perçu quelque chose qui m’a profondément attirée vers le tennis et m’a rendue totalement fan de tennis.

Avez-vous eu l’occasion de rencontrer Andre Agassi ou Pete Sampras ?
Je n’ai jamais rencontré Pete, mais Andre et sa femme–Steffi, donc!- plusieurs fois en revanche.

Quel est votre meilleur souvenir lié à Roland-Garros ?
En fait, j’étais là en 2009 quand Roger a gagné (sourire). Cela reste mon meilleur souvenir : le voir s’imposer comme ça sur une surface qui n’est pas sa préférée, c’était à la fois beaucoup de plaisir et l’impression d’assister à un moment historique.

Depuis plusieurs jours sur Twitter, vous partagez votre enthousiasme de venir à Roland-Garros…
C’est sûr ! D’habitude, j’essaie d’aller à Wimbledon chaque année mais cette fois, comme je ferai très certainement un tour aux Jeux olympiques, je n’irai pas à Wimbledon. Donc… il fallait absolument que j’aille sur un autre tournoi du Grand Chelem ! (sourire) Et il se trouve que ce mois-ci, je m’entraîne en Autriche, donc j’ai pensé que le timing était parfait pour venir ici.

Et vous aviez l’air particulièrement excitée à l’idée de rencontrer Roger et d’aller voir Rafa au bord du court…
Oh oui ! Je suis allée voir Rafa à l’entraînement ce matin (samedi) et ensuite, j’ai eu la chance de parler avec Roger. Malheureusement, je ne pouvais venir à Roland-Garros que samedi, du coup, je ne le verrai pas en match aujourd’hui. Mais j’ai pu le voir taper un peu et lui dire bonjour alors, ça valait vraiment le coup d’effectuer le voyage!

Qu’appréciez-vous particulièrement dans l’atmosphère de Roland-Garros ?
Je ne suis encore jamais allée à l’Open d’Australie, mais chaque tournoi du Grand Chelem est unique à sa façon, chacun possède sa propre énergie. À Roland-Garros, c’est très authentique, très français. On mange incroyablement bien, c’est bien plus calme qu’à New York (rires) et très accueillant.

Retrouvez-vous des similitudes entre le ski et le tennis ?
Oui, je le pense vraiment. Sur le plan mental ,notamment. En ski comme au tennis, il s’agit d’avoir confiance en ses capacités, de rester offensif ou d’être capable de gérer la pression. Quand on sert pour le match ou que l’on doit faire face à une balle de break, il faut rester très solide dans la tête. Au ski, c’est pareil, si sur la première course, vous vous plantez, il faut avoir la force de revenir. Au niveau de la confiance en soi, je m’inspire énormément de tout ce que Roger a été capable d’accomplir dans sa carrière. De son extraordinaire force mentale. Il est resté n°1 mondial si longtemps ! Cela a été pour moi une très grande source d’inspiration. D’autant que pendant toute cette période, il n’avait pas d’entraîneur…

Même après tout ce que vous avez-vous-même accompli dans votre carrière sportive, vous arrivez encore à admirer d’autres sportifs ?
Bien sûr. Il y a beaucoup de sportifs que j’admire. Et j’en tire beaucoup de motivation. Regarder d’autres avoir du succès donne envie d’en avoir à son tour. Des gens comme Roger, mais aussi Djokovic, Sharapova ou les sœurs Williams, chacun avec leur personnalité et leurs victoires, m’inspirent en permanence.

Le roi Federer triomphe à Madrid !

Roger Federer domine Tomas Berdych en finale à Madrid et s’adjuge son 74e titre, le 4e cette saison. Le Suisse s’impose en trois sets, 3-6 7-5 7-5 et 2h38 de jeu. Il est désormais de nouveau numéro 2 mondial !

« Si tu veux être un bon joueur de terre battue, tu dois être capable de bien jouer sur tous les terrains en terre. C’est notre job de s’adapter à ce qu’on nous propose ». C’est la leçon de la semaine signée Roger Federer. Bien que la surface madrilène ait été extrêmement glissante, le Suisse a su adapter son jeu tout au long du tournoi, tirant avantage de la vitesse du court en pratiquant un tennis ultra offensif. Pas ou peu d’échanges à rallonge mais des aces, des volées, des smatches, des points gagnants à tout-va… Et c’est finalement grâce à ce jeu très offensif que le Tchèque a fait vaciller le Lire la suite