Elena Vesnina et les jeux olympiques de Sotchi

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Au mois de février prochain, quelques semaines après l’Open d’Australie, le premier grand chelem de la saison, Elena Vesnina regardera les 22ème Jeux Olympiques d’hiver dans le confort de sa ville à Sotchi.

Alors qu’elle a déjà eu l’opportunité de participer aux Jeux de Pékin et de Londres l’an passé la jeune Russe ne veut pas laisser passer la chance de s’impliquer une fois de plus, même si cela implique de faire l’impasse sur 1 ou 2 semaine de tournois.

« Je veux vraiment être là, » a déclaré Vesnina. « Je pense je serai absente quelques temps pour aller soutenir la Russie ! » Elle a ensuite mis en avant les qualités de sa ville. « Sotchi ressemble beaucoup à ici (Oeiras), nous avons la mère tout près mais nous sommes aussi à seulement 45 minutes de la montagne. La région montagneuse s’appelle la Red Valley et vous pouvez y skier Durant l’hiver, mais dans la ville en été il fait très chaud et vous pouvez nager dans la mer. La nature est vraiment belle, c’est vert et très joli. Et même si il fait un peu froid l’hiver la température ne descend jamais en dessous de zéro dans la ville. Je ne suis pas une Russe typique et j’aime vivre là où il fait toujours chaud et où je n’ai pas à porter un manteau pendant 12 mois ! »

Entretien avec Victoria Larrière

Interview with Victoria Larrière

Voici une interview que m’a très gentiment accordé Victoria Larrière, jeune joueuse très prometteuse ! Âgée de 21 ans, Victoria qui représente l’avenir du tennis français nous parle ici de la saison écoulée, de celle à venir, et de ses goûts…

Quand as-tu commencé à jouer au tennis et comment l’envie t’es venue ?
J’ai commencé à jouer au tennis à l’âge de 3 ans avec mes parents tous les deux BE de tennis! Je passais mes journées au bord du court et j’ai toujours adoré ça!

Comment te décrirais-tu en trois mots ?
Déterminée, Enthousiaste et Têtue.

Quel est ton meilleur souvenir tennistique jusqu’à maintenant ?
Je dirais mes premiers pas en grand chelem notamment à l’Open d’Australie et Lire la suite

Interview avec Julia Goerges

Julia Goerges interview

Julia Goerges va pour la quatrième année consécutive débuter sa saison à Auckland avec l’ASB Classic le mois prochain. Avant cet événement Goerges a répondu à quelques questions pour le journal Néo Zélandais Herald.

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C’est votre 4èmeparticipation consécutive ici – Comment évaluée vous vos performance précédentes ?

J’adore débuter l’année à Auckland, et la chose la plus importante est de jouer le plus de matchs possible. Malheureusement j’étais malade la dernière foi mais j’ai quand même réussi à gagner un 1er tour compliqué. Avant cela, j’ai joué de bons matches mais malheureusement cela n’a pas été possible l’année dernière.

Comment occupée vous votre inter saison ?

Parce que nous voyageons beaucoup durant la saison j’aime en profiter pour être à la maison avec ma famille et mes amis. Je viens juste d’avoir une chirurgie au laser pour mes yeux qui s’est très bien passée – Je suis très heureuse parce que j’avais vraiment une mauvaise vue. Je suis sur le point de passer quatre jours dans un hôtel«bien-être» près de la mer où je vais commencer à courir tout de suite.

Comment évaluée vous la surface ici par rapport à vos performances ?

J’aime les courts en dur en Nouvelle-Zélande et en Australie, la balle rebondit et ce n’est pas trop rapide. J’aime beaucoup cela que parce que j’ai un peu plus de temps pour créer mon jeu.

Vos parents étaient à Auckland pour le tournoi en 2012 – Est-ce qu’ils se déplacent souvent pour vous regarder et seront-ils encore ici cette année ?

Ils ne seront pas à Auckland cette fois ci. Normalement ils se déplacent dans les tournois du Grand Chelem à l’exception de l’Open d’Australie.

Vous fixez vous des objectifs spécifiques chaque saison – si c’est le cas, quelles pourraient être vos objectifs 2013 ?

Mon entraîneur et moi n’en avons pas encore parlé mais je vais en savoir plus au moment où je serai à Auckland.

Quel est le meilleur match que vous ayez déjà joué?

Je ne peux pas choisir un match particulier -mais j’en ai eu de bons contre Sam Stosur et Maria Sharapova il y a un an à Melbourne. Ce qui est le plus important pour moi, c’est d’être satisfaite de moi-même et de tout donner sur le terrain.

Votre pire moment dans le tennis?

Il y a toujours des hauts et des bas dans une carrière. Jusqu’à présent, je me suis améliorée chaque année, ce qui est une grande réussite pour moi parce que je sens que je me rapproche de la tête à chaque fois. Mais j’ai eu quelques mois difficiles chaque saison et c’est ce sur quoi je suis en train de travailler.

Quelle est votre tournoi préféré et pourquoi?

J’aime Melbourne et l’Open d’Australie, qui est spécial pour moi. C’est loin de la maison, mais on se sent comme à la maison avec tant de gens formidables là-bas. Auckland est l’un des nombreux tournois où je me sens bien. L’organisation à Auckland est incroyable et on se sent comme dans une grande famille là-bas. J’aime aussi le tournoi de Stuttgart, et pas seulement parce que je l’ai gagné – c’est tout simplement incroyable, la nourriture, l’arène. C’est aussi le seul tournoi en allemagne.

Y a-t-il une chose que vous aimeriez changer dans le tennis?

Parfois, il serait bon de réduire le nombre de déplacements bien que ce n’est pas vraiment possible et c’est votre travil, et un excellent travail. Mais voyager à travers les fuseaux horaires parcourir beaucoup de longues distances alors que vous joué le lendemain – Cela peut être très difficile et parfois cela détruit votre corps.

Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu?

Jouer pour gagner. Rien n’est impossible, et de donner tout ce que vous avez.

Vos passe-temps ?

Sortir avec des amis et ma famille, et faire du shopping. J’aime regarder le sport comme le football allemand – je suis une grande fan du Bayern Munich et j’adore le biathlon.

Le titre pour Petra Kvitova !

Petra Kvitova a remporté hier la Rogers Cup à Montréal en battant en finale la Chinoise Li Na en trois sets sur le score de 7-5, 2-6, 6-3. Il s’agit là du premier titre de la saison 2012 pour la jeune Tchèque, désormais cinquième joueuse mondiale.

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Petra Kvitova, désignée joueuse de l’année 2011 après notamment son premier succès en Grand Chelem à Wimbledon ainsi qu’en Fed Cup, s’est donc imposée en finale après deux heures et quart de jeu intense et de haut niveau face à Li Na qui menait alors 2-1 dans leurs confrontations précédentes.

« Je pense que c’est une bonne préparation pour l’US Open. J’ai fait de bons matchs ici et je crois que je vais continuer, mais chaque tournoi est différent et chaque adversaire est difficile, aussi on verra », a déclaré Kvitova à l’issue de Lire la suite

Lindsey Vonn :  »Roger Federer est une source d’inspiration pour moi »

La championne olympique de descente Lindsey Vonn – première Américaine à avoir jamais accompli cet exploit- est une inconditionnelle de Roger Federer. Une passion qui valait bien un détour par la Porte-d’Auteuil. Et une interview sur rolandgarros.com.

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Jouez-vous au tennis ?
Oui. Je n’ai pas un niveau extraordinaire mais j’adore ça, je m’amuse beaucoup à y jouer et à en regarder aussi.

Vous avez commencé jeune ?
Non, non! (rires) Mais j’ai eu très tôt l’habitude de regarder le tennis à la télé. Disons que j’ai vraiment commencé à y jouer il y a cinq ans.

Vous parliez à l’instant de regarder tous les tournois majeurs à la télévision… même Roland-Garros et sa terre battue ocre très exotique pour les Américains ?
Oui, bien sûr ! Mes parents ont toujours été des mordus de tennis. D’ailleurs, en fait, j’avais essayé de jouer quand j’étais petite, mais comme je n’étais pas très bonne, j’ai préféré continuer le ski… Mais j’ai toujours adoré regarder chacun des tournois du Grand Chelem. Roland-Garros compris !

Qui étaient vos idoles en tennis quand vous étiez enfant ?
(Sans hésitation) Andre Agassi. J’ai toujours adoré le voir jouer. Et Pete Sampras. Ils ont toujours été mes préférés…jusqu’à ce que Roger arrive! Comme pour Pete, j’ai toujours aimé son style. Mais en-dehors du court, ils sont complètement différents ! Je ne saurais pas expliquer, mais chez ces trois joueurs-là, j’ai toujours perçu quelque chose qui m’a profondément attirée vers le tennis et m’a rendue totalement fan de tennis.

Avez-vous eu l’occasion de rencontrer Andre Agassi ou Pete Sampras ?
Je n’ai jamais rencontré Pete, mais Andre et sa femme–Steffi, donc!- plusieurs fois en revanche.

Quel est votre meilleur souvenir lié à Roland-Garros ?
En fait, j’étais là en 2009 quand Roger a gagné (sourire). Cela reste mon meilleur souvenir : le voir s’imposer comme ça sur une surface qui n’est pas sa préférée, c’était à la fois beaucoup de plaisir et l’impression d’assister à un moment historique.

Depuis plusieurs jours sur Twitter, vous partagez votre enthousiasme de venir à Roland-Garros…
C’est sûr ! D’habitude, j’essaie d’aller à Wimbledon chaque année mais cette fois, comme je ferai très certainement un tour aux Jeux olympiques, je n’irai pas à Wimbledon. Donc… il fallait absolument que j’aille sur un autre tournoi du Grand Chelem ! (sourire) Et il se trouve que ce mois-ci, je m’entraîne en Autriche, donc j’ai pensé que le timing était parfait pour venir ici.

Et vous aviez l’air particulièrement excitée à l’idée de rencontrer Roger et d’aller voir Rafa au bord du court…
Oh oui ! Je suis allée voir Rafa à l’entraînement ce matin (samedi) et ensuite, j’ai eu la chance de parler avec Roger. Malheureusement, je ne pouvais venir à Roland-Garros que samedi, du coup, je ne le verrai pas en match aujourd’hui. Mais j’ai pu le voir taper un peu et lui dire bonjour alors, ça valait vraiment le coup d’effectuer le voyage!

Qu’appréciez-vous particulièrement dans l’atmosphère de Roland-Garros ?
Je ne suis encore jamais allée à l’Open d’Australie, mais chaque tournoi du Grand Chelem est unique à sa façon, chacun possède sa propre énergie. À Roland-Garros, c’est très authentique, très français. On mange incroyablement bien, c’est bien plus calme qu’à New York (rires) et très accueillant.

Retrouvez-vous des similitudes entre le ski et le tennis ?
Oui, je le pense vraiment. Sur le plan mental ,notamment. En ski comme au tennis, il s’agit d’avoir confiance en ses capacités, de rester offensif ou d’être capable de gérer la pression. Quand on sert pour le match ou que l’on doit faire face à une balle de break, il faut rester très solide dans la tête. Au ski, c’est pareil, si sur la première course, vous vous plantez, il faut avoir la force de revenir. Au niveau de la confiance en soi, je m’inspire énormément de tout ce que Roger a été capable d’accomplir dans sa carrière. De son extraordinaire force mentale. Il est resté n°1 mondial si longtemps ! Cela a été pour moi une très grande source d’inspiration. D’autant que pendant toute cette période, il n’avait pas d’entraîneur…

Même après tout ce que vous avez-vous-même accompli dans votre carrière sportive, vous arrivez encore à admirer d’autres sportifs ?
Bien sûr. Il y a beaucoup de sportifs que j’admire. Et j’en tire beaucoup de motivation. Regarder d’autres avoir du succès donne envie d’en avoir à son tour. Des gens comme Roger, mais aussi Djokovic, Sharapova ou les sœurs Williams, chacun avec leur personnalité et leurs victoires, m’inspirent en permanence.

Novak Djokovic : « Nous vivons pour des matches comme celui-ci »

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Très fatigué mais tout sourire suite à sa victoire marathon face à Rafael Nadal en finale de l’Open d’Australie, Novak Djokovic revient sur cette finale la plus longue de l’histoire (5h53) et sur la suite de sa saison…

Etait-ce la plus belle victoire de votre carrière ?
Oh oui. Jusqu’à maintenant. Oui. Peut-être que Wimbledon arrive juste un tout petit peu devant celle-ci, parce que c’était le tournoi que je rêvais de remporter. Mais celle-ci vient parmi les plus grandes, parce que nous avons joué presque six heures et que c’est quelque chose d’incroyable. Je pense que c’était probablement la plus Lire la suite

Interview – Maria Sharapova

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Maria Sharapova se prépare pour l’Open d’Australie. La Russe se confie, dans un entretien pour le Sydney Morning Herald, sur ses ambitions, son âge, sa vie… Pleine de sérénité à l’attaque d’un tournoi qu’elle a remporté en 2008, elle se sent, aujourd’hui, comme une jeune un peu vieille.

« Si je suis capable de remporter un Grand Chelem après la blessure que j’ai eu (à l’épaule, en 2009), ce serait la plus grande victoire de ma carrière. Sans aucune doute. » Et on comprend Maria, qui, après être redescendue à la 129ème place mondiale en 2009, a terminé l’année 2011 en quatrième position. « Désormais, je sais ce qu’il m’a fallu traverser pour avoir la simple liberté de jouer au tennis, mentalement et physiquement et cette connaissance alimente, aujourd’hui, mon désir d’avancer et de continuer. Quand vous avez Lire la suite