Mon premier Roland… Victoria Larrière

Voici un petit article concernant une espoire du tennis français, Victoria Larrière, qui est paru durant le tournoi de Roland Garros et que je n’avais pas encore publié sur le blog.

Aujourd’hui, c’est Christian, le grand-père, qui est content. Après avoir promené sa petite-fille dans les allées du stade de la Porte d’Auteuil plusieurs années durant, le vieil homme de 78 ans la retrouve pour la première fois à l’affiche du programme de la première semaine de Roland-Garros. La prédiction « un jour toi aussi tu joueras peut-être Roland-Garros », qu’il lui soufflait jadis dans l’oreille du haut des tribunes du Suzanne-Lenglen, s’est donc réalisée. Quoi de plus sacré en effet que de jouer Roland-Garros lorsque l’on est Française ? « Si je devais en choisir un, c’est le Grand Chelem que j’aimerai vraiment gagner un jour », avoue la 175e mondiale, la tête remplie de souvenirs de ces journées ensoleillées passées dans les allées de Roland. « On venait tous les ans deux ou trois jours en première semaine. J’adorais voir jouer Fabrice Santoro, il me faisait délirer car il rendait ses adversaires complètement dingues. J’aimais bien aussi Maria Sharapova, parce qu’elle était trop jolie et qu’on avait le sentiment de voir une grande poupée jouer au tennis. »

Entraînée par son père, Bernard, depuis sa plus tendre enfance à l’Olympique Cabriès Calas dans les Bouches-du-Rhône, Victoria s’est projetée ainsi au fil des ans, sur cette terre ocre, sans pression, mais avec envie. Aujourd’hui, « j’ai un peu l’impression que je vais jouer à la maison. Je connais tous les recoins du stade. Je me sens à l’aise ici. C’est agréable et cela permet de désacraliser un peu les choses… »

D’autant qu’en plus des diverses éditions des championnats de France organisées chaque année sur la terre de Roland (elle y atteint la finale des 13-14 ans en 2005 et des 17-18 ans en 2008), la demoiselle au pétillant sourire a également fait ses gammes à deux reprises dans le tournoi junior. « J’avais 14 ans et j’étais assez impressionnée. C’était mon premier contact avec de grands joueurs. Je marchais la tête baissée et je n’osais même pas aller dans les vestiaires par peur de déranger. » Depuis, l’adolescente s’est muée en jeune femme et la joueuse a appris à aimer la terre. « Jusqu’à présent je ne m’étais pas vraiment entrainée sur cette surface. C’est la première année que l’on fait une vraie préparation sur terre… J’aime vraiment ça. Tactiquement, il faut davantage réfléchir, et puis il y a les glissades, les amorties, c’est plus un jeu en fait. »

Plus à l’aise aussi avec les stars de sa discipline, la n°12 Française n’a pas hésité à participer à la journée des enfants, samedi, lors d’un match d’exhibition face à la Néo-Zélandaise Marina Erakovic. « C’était un peu les balles à blanc avant les balles réelles. » Aujourd’hui, face à la tête de série n°16, Victoria espère surtout gagner en expérience. « Ce n’est jamais facile de jouer une tête de série, mais c’est un peu le genre de match que je voulais, elle a un jeu assez franc, c’est le jeu que j’aime bien. Je vais essayer de me faire plaisir et jouer à fond. » Dans les gradins, aux côtés de sa mère et de son petit frère, papy Christian devrait savourer.

Très bon article qui provient du site de Roland Garros

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